Structuration de la recherche : transports

J’ouvre ce sujet avec deux questions précises :

  1. dans quelle mesure doit-on encourager des étudiants à faire leur thèse sur un autre continent ? Outre les déplacements occasionnés dans le déroulement de la thèse, une telle situation conduit souvent à des expatriations à plus long terme qui ajoutera aux déplacements professionnels des déplacements d’ordre personnel (souvent le doctorant rencontre son conjoint en thèse pour une relation intercontinentale qui peut perdurer même s’il quitte le milieu académique)…
  2. dans quelle mesure doit-on encourager les partenariats entre deux universités éloignées, sous quelle forme ? Sachant au regard du point 1 qu’un tel partenariat s’accompagne souvent de programmes d’échanges étudiants, mais aussi de conférences récurrentes. Quels substituts concrets pourrait-on proposer pour un partenariat qui fonctionne avec des déplacements réduits (groupes de travail à distance en commun, cours) ?